Qui sommes-nous ?

Tout savoir sur Guelewar
Le mot

Du Président

L’association française A.D.E.S à l’initiative de la création du collège de Ngaparou / Somone avait identifié en 2010 une absence préjudiciable au bon déroulement de l’enseignement dans cet établissement érigé en lycée : manque de manuels scolaires et d’une bibliothèque fonctionnelle.

En 2014 est née la section sénégalaise de l’association A.D.E.S : c’est cette section qui logiquement s’est transformée en association GUELEWAR, régie par les lois sénégalaises pour la gestion du projet et du futur centre.

Aujourd’hui le Centre GUELEWAR est une réalité grâce à la détermination des membres des deux associations mais aussi et surtout à un énorme élan de solidarité d’associations amies (françaises, belges) mais aussi de particuliers généreux.

A tout ceux-ci nos sincères remerciements.

L’association et le Centre GUELEWAR sont ouverts à tous. Venez nous rejoindre en qualité de membres ou d’usagers (de la bibliothèque, des animations ou des ateliers).

Nous serons heureux de vous accueillir et de partager des moments riches et agréables.

A bientôt.

– Balla Niang

Notre histoire

A l’origine du projet GUELEWAR : l’Association pour le Développement par l’Environnement au Sénégal (A.D.E.S), une association française créée en 2002 par un groupe d’amis sénégalais et français mu par un élan de solidarité avec les populations de NGAPAROU et de SOMONE.

Avant le centre Guelewar, L’association A.D.E.S a conduit plusieurs projets mais sa plus grande réussite est incontestablement d’avoir initié la création en 2003 du collège Ngaparou-Somone, devenu lycée à la rentrée 2008-2009.

Le lycée disposait d’une bibliothèque qui ne fonctionnait pas, et qui selon les besoins, se transformait en salle des professeurs, ou en classe. Les œuvres au programme du lycée faisaient défaut.

Face à cette insuffisance, A.D.E.S décide en 2010 de lancer un projet de bibliothèque. La conviction était que cette bibliothèque fonctionnerait parce qu’elle serait gérée par des membres de l’association A.D.E.S.

Balla Niang et Liliane Duval décident donc de s’installer à Somone dans le but de mettre en place ce projet de bibliothèque.

En 2014, ils aménagent sur la commune et créent une première bibliothèque dans un local de 20 m² leur appartenant. Ils nomment le lieu « Bouthèque ». Depuis lors, les élèves et les enseignants du collège de Ngaparou disposent d’un service de bibliothèque.

Modeste mais efficace, et surtout utile dans son fonctionnement, la bouthèque constituait la solution d’attente à la réalisation de l’ambitieux projet de centre culturel GUELEWAR.

Le Centre sera érigé sur un terrain appartenant à un membre de l’association, et A.D.E.S fournit un premier apport de 6000 € pour la mise en route. Les premiers contacts sont établis avec des associations locales, le projet est rapidement boosté, et les travaux débutent en 2015, pour s’achever en fin 2017.

A.D.E.S a propulsé le projet, mais pour qu’il s’inscrive réellement dans une optique de développement local, ses fondateurs considèrent que la gestion doit être à la charge d’une structure Sénégalaise. L’association GUELEWAR est donc créée par les membres de la section sénégalaise de l’association A.D.E.S, et les bénévoles qui ont rejoint l’équipe fondatrice au fil de l’évolution du projet.

GUELEWAR a repris le flambeau, mais A.D.E.S, qui ne s’est pas désengagé pour autant est resté un partenaire privilégié et attentif aux besoins de GUELEWAR.

Notre conviction

Fidèles à nos principes, et au message de Sembène Ousmane dans le film Guelewar, toutes nos actions doivent être dans un premier temps le produit de nos propres efforts !

Il peut toutefois y avoir des partenariats : certaines personnes, physiques ou morales se joignent à nous, afin de nous permettre d’évoluer plus rapidement, mais toujours dans un cadre où nous sommes tenus de persévérer et d’avancer le plus possible par nous-mêmes.

Le film de Sembène Ousmane date de 1992, mais le message qu’il véhicule est toujours d’actualité :
La panne de développement des pays africains est essentiellement due à cette logique d’assistés dans laquelle nos  dirigeants et nos peuples se sont installés.